Nous sommes en 1954 et l’Olym-pia rouvre ses portes après un quart de siècle de silence.
Bruno Coquatrix propose à Gilbert Bécaud de s’y produire pour la première fois en vedette américaine : en effet, l’année précédente était sorti son premier disque, Mes mains, qui avait été un gros succès. C’est le début d’une très longue histoire d’amour entre le chanteur et la salle devenue mythique. Il y paraîtra en effet plus de trente fois durant sa carrière !
L’année suivante, Bécaud retrouve l’Olympia, en haut de l’affiche cette fois-ci. C’est le délire. Les jeunes spectateurs, électrisés par l’énergie dégagée par le chanteur, se lèvent, dansent, frappent des mains… et détériorent le mobilier, cassent des fauteuils ! Pour l’époque, c’est plus que de la provocation ! Mais le surnom était tout trouvé : il sera donc “Monsieur 100.000 volts”. À partir de cette date vont s’enchaîner les succès radiophoniques. Excellent musicien, talentueux pianiste, il sait aussi s’entourer de paroliers de qualité tels Louis Amade (La ballade des baladins, Les marchés de Provence, Quand il est mort le poète…) ou Pierre Delanoë (Mes mains, Dimanche à Orly, Et maintenant…) qui lui écrivent des chansons qui sont entrées dans le patrimoine. Et n’oublions pas que c’est lui qui a créé deux titres qui vont être récupérés par la nouvelle génération : Salut les copains et Âge tendre et tête de bois !

-3d64273166.jpg)
-74ba645a91.jpg)
-2070ca5e80.jpg)
-ce99770009.jpg)
-a17c17a932.jpg)
-bb07b938a6.jpg)
-0dda240e6a.jpg)
-55bc4ca02f.jpg)
-6f012d7efe.jpg)
-21f0c64cd2.jpg)
-b91a3a4caa.jpg)
-8c523f1499.jpg)
-d9083a8d20.jpg)
-90a6e11c20.jpg)
-779b99f613.jpg)
-b7cbec88b4.jpg)
-ed9073285b.jpg)
-98da28fa9a.jpg)
-1600cc3703.jpg)
-5fbc37aa0e.jpg)
-9452902722.jpg)
-40a3a9ae98.jpg)
-e5e3a07528.jpg)
-8ff958af02.jpg)
-78133e337e.jpg)
-8eb632f586.jpg)
-9bee6e25df.jpg)
-d41e463fd6.jpg)
-a77c1eb5f2.jpg)
-645404d2cf.jpg)
























